Monday
Sep282009

Rencontre avec Pierre Boyer du Château Bel Air Marquis d’Aligre : Juin 2009

Ici le temps c’est arrêté au début du 20e siècle, rien à changer de la vigne aux quelques ceps préphyloxérique  qui ce promènent au milieu de parcelles plus ou moins parsemées de ceps ou des manquants de plusieurs mètres de sont pas rare, mais portant un certain témoignage d’une viticulture ou les méthode de culture et la philosophie du travail de la vigne était bien différente hier, que les vignes aujourd’hui qui entourent la propriété de monsieur Boyer .  

 

 

 

Monsieur Boyer n’élabore pas un Margaux de grande structure ou la couleur ressemble plus à une syrah que à un vin issu des cépages bordelais. Non, Pierre Boyer élabore des vins ou les couleurs ressemblent  plus à des vieux pinots et où les bouquets d’arômes exaltent leurs finesses de fleurs séchées et de sous bois des matin d’automne.

L’équilibre et l’élégance qui résultent des vins de ce domaine, prennent naissance en partie dans se chais ou les vins fermentes en vieilles cuves béton comme autrefois et ne vois que les vieux fûts de chêne après leurs fermentations pour un élevage de 3 à 4 années. Voici la méthode de Pierre Boyer, comme il le dit si bien  « mon vin je le fait dans mes vignes, ensuite l’élevage fait le reste »

 

Ici comme vous pouvez le constater les vins sont à l’image de ce labo, ils ne sont pas technique, juste des vins vivant ou la modestie l’emporte et le tout chargé d’émotion et de vérité, comme l'atteste la dégustation des millésimes suivants: 1947, 1948, 1961, 1970, 1973, 1978,1982,1985,1986,1995,1996, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002 et 2003.

Pour info sachez que tout ses millésimes sont encore disponibles en notre cave, mise à par pour le 1982 épuisé au domaine.

 

 

 

 

 

 

Pierre  au milieu de ses vignes, ou plutôt de son jardin secret ou il ne peu passer sans caresser ses ceps et leurs rendre hommage à travers chacune de ses paroles en leurs déclarant tout  l’amour et le respect qu’il  éprouve pour elles à travers chacun des regards qu’il leurs portent tel une relation avec de vraie être humains.

Sunday
Sep202009

Randonnées œnologiques en Bourgogne : Juin 2009

Petite visite dans les vignes avec madame Bardet avant la décente à la cave pour la dégustation du millésime 2007, dont une émotion particulière pour le Clos des Perrières qui fera date dans le registre des cuvées mythique pour ce domaine.

Le « petit » Clos des Perrières fort de ses 0,63 ha entourer de son clos en pierre représente un Meursault que nous comparons d’année en année de plus en plus proche de l’expression des grands cru qui son ses voisin de quelques mètre sur la même bande calcaire.

Une verticale de 2000 à 2007 nous confirme une fois de plus la qualité au vieillissement de ses grands vins de terroir.

 

 

 

 

 

Nous continuons notre périple en Bourgogne par une visite au domaine Hubert de Montille, afin de déguster la aussi le millésime 2007 en rouge et blanc.

Dans ses caves règne une ambiance de sagesse et de bien être, un peu comme l’émotion

Que nous procure le déroulement de cette dégustation. Du simple Bourgogne rouge au Vosne Romanée les Malconsorts toute la gamme des 2007 est sublime, sublime de suavité et envoutant de complexité et de digestibilité, avec une émotion assez intense pour le Corton grand cru les Pougets 2007, qui nous a donner une grande leçon de respect pour le cépage pinot noir.

 

 

Nous ne pouvons pas aller en Bourgogne sans faire une visite au domaine Michel Lafarge à Volnay, ou monsieur Lafarge père s’il vous plait nous attend pour une dégustation comparative des 2006 versus 2007 sur la gamme des Volnay.

Cette dégustation fut en tout point remarquable dévoilant deux millésimes assez différent avec des 2006 qui commence à ce refermés mais dévoilant un potentiel assez exceptionnel et qui sera de longue garde en conséquence des structures tannique et des beaux acides qui construise ce millésime.

 

Pour ce qui est du millésime 2007 les vins du domaine déploient une grande  complexité et un équilibre déjà parfait, à l’image de cette bouteille en équilibre, ou la finesse de ce millésime et soutenue est fonder sur des bases solides et charnues . Des vins déjà fort charmeur et non dénuder de complexité à l’image de la famille Lafarge . Incontestablement 2006 et 2007 sont de véritable coups de cœurs.

 

 

Après un parcourt en côte de Beaune un détour s’imposer an côte de Nuits au domaine Georges Chicotot à Nuits Saint Georges. Ici il y a pas de place pour les courbettes, les Chicotot sont à l’image de leurs vins: Franc, droit et sans détour !

 

Le millésime 2007 au Domaine Chicotot se dévoile sur l'ensemble des parcelles de Nuits Saint Georges comme des vins denses, puissants, et de longue garde. La dégustation d'un 1972 nous démontre une fois encore le potentiel des vins de cette maison mais surtout la finesse et la complexité que prennent les vins du domaine au viellissement.

Une belle rélevation pour cette appellation à découvrir. 

 

 

Thursday
Jul022009

Cidre Michel Jodoin: Mars 2009

Voici lors de mon dernier voyage au Canada, une découverte fort intéressante en terme de nouveau repères gustatifs mais aussi de rencontre de personnes attachantes, à l’image de Michel JODOIN le propriétaire de cette cidrerie artisanale un peu hors norme située dans La Petite Caroline à ROUGEMONT à quelques km de Montréal (Québec).

 

Michel Jodoin est issu d’une lignée de quatre générations de pomiculteurs. En 1901, le patriarche Jean-Baptiste Jodoin achète un verger d’une centaine de pommiers aux enchères du dimanche sur le parvis de l’église. Son fils Ernest Jodoin hérite du verger familial en 1937 et acquiert d’autres terres durant sa vie, qu’il donnera plus tard à ses fils. Il assure d’ailleurs la relève familiale avec ses treize enfants. Seize ans plus tard, Jean Jodoin achète une partie du verger et en cède à son tour une section à Michel Jodoin en 1980.

 

D’abord initié à la cidriculture par son père et son grand-père qui, comme tant d’autres pomiculteurs, produisaient du cidre en cachette avant qu’il soit légalisé, Michel Jodoin parfait ses connaissances en Bretagne, en Normandie et à Épernay dans la région de la Champagne. Il y a puisé la majeure partie des techniques de vinification et du procédé de prise de mousse, ainsi que la vinification en fût de chêne.

 

Enfin, en 1999, il obtient un permis de distillateur qui lui permet de fabriquer trois spiritueux uniques à base de pommes. La cidrerie devient ainsi la première micro-distillerie au Canada et une destination incontournable du circuit des cidreries québécoises.Très belle bouteille en devenir !

 

La dégustation des différents cidres montre une qualité commune à l’ensemble de la gamme. Une pureté se traduisant par un beau respect de l’arôme primaire des pommes. 

 

Cidre Léger non Pétillant

Voici une approche différente de nos cidres français. L’attaque de ce cidre se montre sous de très belle notes de pomme fraîche, la bouche est légère et très digeste avec une sensation acidulée persistante.

 

Cidre léger pétillant

Très belle effervescence combinée à la matière, ce qui surprend sur ce cidre est la structure minérale qui lui donne une certaine pointe d’austérité qui, je pense, ferait merveille sur des crêpes bretonnes !

 

Cidre pétillant Rose

Voici une rareté de Michel Jodoin. Ce cidre est issu de pommes roses de la variété Geneva à chair rouge, qui ferait pâlir quelques Champagnes rosés...

 

Le nez de ce cidre évoque des notes de fruits rouges type cerise et fruits rouges à belle acidité comme des groseilles fraîchement écrasées dans la main un jour d’été. La bouche est délicate et tenue par une belle effervescence, totalement combinée dans l’opulence de ce cidre et n’ayons pas peur de dire de ce vin ! Car toutes les qualités d’un grand vin sont présentes dans cette superbe bouteille !

 

Cidre rosé fort tranquille 11%vol

Michel Jodoin élabore aussi un cidre rosé non pétillant, Ce cidre, je dois le dire, m’a assez surpris déjà par rapport à son degré alcoolique important. Du départ à la finale, nous sommes sur la structure et texture d’un vin rosé avec des amers un peu plus prononcés. Ce "vin" fera merveille sur les apéritifs de cet été 2009 !

 

Nous ne pouvons pas parler du Canada sans parler des cidres de glaces !

 

Cidre de glace

Nez de grande précision avec beaucoup de fraîcheur, la bouche est digeste et de grande pureté, l’acidité est magnifique et donne une belle tension à ce cidre, sur une finale aromatique se développant sur des belles notes d’ananas. J’imagine ce cidre sur des ananas rôtis au beurre de la maison Bordier... !

 

Cidre de glace rosé

Il est évident que ce cidre devait être tenté par Michel Jodoin, et je dois dire que c’est un coup de maître ! Nous retrouvons le même élégance au nez que le précédent, mais avec une profondeur plus importante, la bouche est plus structurée avec une tannicité bien plus présente due à la la pomme rouge Geneva. A découvrir absolument !

 

Un grand merci à Nathalie (http://www.foodwithapoint.com) pour m’avoir fait découvrir ce domaine et les prochaines à en venir assez rapidement !

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